Beauté 103

En cherchant un sujet de blogue cette semaine, j’ai aperçu un blogue ainsi qu’une réponse à un blogue se nommant respectivement «beauté 101» et «beauté 102», de grandegueule101 et Media Victim. Je poursuis donc la vague en intitulant mon billet de blogue «Beauté 103». Ce texte prendra la même direction que ceux de mes collègues, soit mon opinion personnel quant à l’utilisation de la femme (ou de la jeune fille) dans les publicités, les films ou les clips.

Je n’ai pas de lien attaché à mon blogue cette semaine, mais pour voir un exemple, il est possible de regarder n’importe quel vidéoclip de 50 cent, un rappeur (que je n’apprécie pas) qui utilise abondamment les filles dans ses vidéos afin d’attirer les regards. Dans les jeux vidéo (de plus en plus), il est également possible d’observer l’augmentation de la tendance (par exemple Grant Theft Auto 5). Il est également très clair que les femmes sont l’objet dans plusieurs films, que ce soit pour adultes comme pour les plus jeunes.

Je trouve que l’utilisation des femmes comme objet de désir et de conquête pour les hommes est une grande lacune dans la recherche de l’égalité homme-femme de nos sociétés. Alors que des gens manifestent et luttent pour une égalité à tous les niveaux et la réduction de la discrimination par le genre, d’autres utilisent, dans leurs films, leurs publicités ou leurs vidéoclips la femme comme pur objet de contemplation, de conquête, ou l’homme s’identifie à l’homme présent dans le clip ou dans le film pour la conquête de la femme. La consommation et le pouvoir, le réel (l’argent et les grandes entreprises) ne respectent pas cette égalité, puisque l’utilisation de la femme pour séduire l’homme incite à la consommation.

En somme, je suis déçu du paradoxe entre les mouvements sociaux menés par la population et l’utilisation du pouvoir par les puissances financières et les entreprises. En guise d’ouverture, je vous incite à lire mes collègues nommés précédemment afin d’en savoir plus sur, entre autres, l’utilisation particulière du physique et de la beauté extérieure afin d’inciter la consommation, la séduction ou un gaspillage de temps et d’argent total, selon moi. Merci bonsoir.

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Chomsky, la démocratie et les manifestations.

Je m’inspire du dernier cours ainsi que de certains blogues de mes collègues de classe pour faire ce blogue. Je voulais parler de Chomsky, qui sépare la société en deux classes, soit la population et le pouvoir, qu’il compare à un troupeau dérouté et à l’élite. Le but de l’élite est de contrôler le troupeau stupide, dépendant et dérouté, qui n’est pas en mesure de prendre des décisions et de décider par lui-même.

Par rapport à la démocratie, c’est un peu dans ce sens que Chomsky l’entend. Il mentionne que le pouvoir, lorsque les élus sont en place, s’attend à ce que la société se retire et se laisse guider par l’élite. Le peuple doit être passif et doit écouter ce que l’élite propose, sans s’y opposer. Cependant, ce n’est pas ça, la démocratie. La démocratie désigne le pouvoir du peuple par le peuple, c’est la liberté de choisir et de s’exprimer. Mais l’élite, qui ne peut utiliser matraques ou la force pour taire le troupeau, doit utiliser la propagande, moyen de contrôler les troupes. On sait très bien que, dernièrement, l’élite aime envoyer un message à la société pour soutenir l’État, contre les étudiants en grève.

L’élite ne veut pas laisser le troupeau dérouté tout piétiner sur son passage, alors, sans utiliser la force (encore là, ce n’est pas tout à fait vrai), elle veut influencer la société à se mettre contre les grévistes. Je trouve la situation ridicule, puisque l’élite tente de contrôler toute accès à la vraie démocratie en voulant étouffer toute opposition à ses plans. Les gens qui se lèvent, les étudiants qui se soutiennent et qui se solidarisent afin de montrer au gouvernement son désaccord, se font tasser par l’élite, qui prend le peuple pour des stupides, ignorants et destructeurs du bon fonctionnement de la société. Au contraire, si la grève peut sembler destructrice pour la société, elle existe afin d’emmener égalité, liberté et démocratie.

Alors, au lieu de laisser les slogans nous emporter et nous aveugler, il est important de se questionner, de s’informer sur la réalité et enfin, d’empêcher l’élite de tout contrôler.

En réponse à «Le dude qui blogue»: Les (*#@!?& de pub!

J’ai lu l’article de l’un de mes collègues de classe et je tiens cette semaine à approfondir sur ce sujet. J’ai bien aimé l’article parce que j’ai tellement d’exemples en tête. Cette semaine, je suis allé au McDonalds, comme tout bon consommateur, et j’ai aperçu le Burger à Max Pacioretty, joueur de hockey pour les Canadiens de Montréal.

Étant un grand fan de hockey, j’ai décidé (pourquoi pas) d’y goûter. Bien sûr, la publicité m’a embarqué dans son piège. J’ai acheté ce hamburger précis parce qu’un joueur de hockey que j’aime bien se retrouve associé à l’item. Le produit est très ordinaire, alors le réel effort de marketing ne se retrouve ni dans le prix, ni dans la qualité, mais bien à la marque associée au produit. Chapeau, McDonalds.

Cependant, comme mon collègue «Le dude qui blogue» le mentionne, je suis aussi tanné de ces publicités qui tentent de nous convaincre à consommer en nous attirant d’une façon inappropriée. Le burger que j’ai consommé n’est pas seulement parce que j’ai vu un joueur de hockey, mais bien parce que j’avais faim, avant tout. Et le changement, j’ai toujours aimé l’essayer. Sauf que la publicité est tellement présente dans notre vie qu’elle est rendu normale, attendue. Lorsque je joue à des jeux sur mon téléphone mobile, je m’attends à avoir une petite publicité qui surgit à un moment ou à un autre.

Dans l’épisode de Black Mirror: »15 millions merits», les gens doivent payer pour passer les publicités. Lorsque j’ai écouté l’émission, je me suis dit que ce moment est encore loin de nous. Mais non. Lorsque j’appuie sur le petit x qui apparaît coin de l’écran, l’application me propose une offre à 2$ qui me permet de bloquer toutes les publicités. C’est décevant.

http://www.journaldemontreal.com/2015/03/23/video-max-pacioretty-fait-gouter-son-burger-max-67-a-des-partisans-de-boston

Black Mirror: Fifteen Million Merits: Près de notre réalité?

La semaine passée, j’ai eu la chance d’écouter l’épisode Fifteen Million Merits de la série Black Mirror. Dans cette épisode, nous pouvons assister à un monde où la société de spectacle envahit la vie privée des personnages. Par exemple, tous les éléments de la vie des personnages sont virtuels et omniprésents. Le réveil-matin du personnage principal, «Bing», est intégré dans le mur de sa chambre. Pour l’éteindre, il doit faire un geste de la main repoussant le bruit. Également, pour avoir de la pâte à dent, il doit mettre ses mains sous une distributrice automatique et le produit tombe. Pendant ce temps, le compte du personnage est affiché et une somme est retirée de son porte-monnaie. Le spectacle est présent dans toutes les sphères de la vie des personnages et on peut également apercevoir que les relations sociales sont très pauvres, les gens préférant se concentrer sur leurs activités.

Cependant, ce qui me marque le plus de l’épisode est le personnage virtuel qui accompagne chaque individu. Chaque personne a un avatar les ressemblant qui les représente. Lorsque les individus font du vélo stationnaire afin d’augmenter leur argent (virtuel), on peut voir les avatars qui effectuent la tâche. Jusque là, ce n’est pas dérangeant. Par contre, dans l’épisode, les personnages peuvent, avec un montant de 15 millions de mérites, participer à un show se nommant Hot Shot, où les participants tentent de se démarquer (par la danse, le chant ou autre). Lors du spectacle, la foule est composée entièrement d’avatars des gens qui écoutent l’émission. Les réactions des avatars dans la foule correspondent aux réactions des usagers, seuls dans leur chambre, écoutant l’émission. Ce passage m’a tristement fait rire. Le narcissisme et l’individualisme est à son maximum dans l’épisode, ce qui est décevant.

Ce qui est encore plus décevant, c’est de voir la tendance des gens (dans la réalité) à se tourner vers une fausse réalité, un monde virtuel où ils sont actifs. J’ai un exemple bien concret à l’arrivée du monde virtuel. Il y a environ 5 ans, lorsque j’ai acheté ma Playstation 3, je m’amusais à découvrir les facettes de cette console qui a des fonctions intéressantes. J’ai donc découvert Playstation Home, un monde virtuel où nous sommes invités à créer un avatar nous représentant, avec nos intérêts et notre style vestimentaire. Au début, j’ai trouvé cela intéressant, je me suis créé un compte et j’ai commencé à explorer l’univers virtuel de Playstation. Je pouvais croiser plusieurs utilisateurs qui, sans les connaître, me saluaient de la main en me voyant passer. Je trouvais ça bien drôle. Ensuite, je voyais des avatars qui dansaient, jouaient aux quilles et qui mangeaient à un restaurant. Là, ça allait trop loin pour moi. J’ai trouvé ça vraiment décevant de voir qu’il y avait des milliers d’utilisateurs connectés qui faisaient des activités virtuellement (surtout manger, franchement, jouer au bowling virtuellement peut être bien drôle, mais manger…). Je me souviens avoir quitté l’univers virtuel de Playstation et, quelques jours plus tard, supprimé mon compte.

Pour conclure, je trouve vraiment décevant que la réalité se passe de plus en plus dans des faux univers. Par exemple, je n’ai jamais critiqué Facebook, puisque je trouve le concept utile, mais l’utilisation de certains utilisateurs est abusive. Je crois que les réseaux sociaux, fausse réalité, ne doit pas remplacer les relations directes entre les gens, mais qu’ils doivent être complémentaire, seulement. Les univers virtuels en ligne, selon moi, sont un pas dans la mauvaise direction. Bonne semaine.

http://www.playstation.com/en-us/explore/playstationnetwork/home/

Séduction 101

Après le cours de «théorie générales de la communication de masse», mercredi le 25 février, j’ai eu plusieurs idées en tête par rapport à la séduction. D’abord, la séduction, selon Lipovetsky, est la méthode post-moderne utilisée par le système pour créer l’envie de consommer chez la masse. Selon l’auteur, la séduction agit dans un processus de personnalisation, où l’individu consomme des produits à son image (vêtements de «rappeur» ou de «punk»). Grâce à cette personnalisation, l’individu se laisse séduire par des produits qui le représente (dans un sens, une réification).

Pour approfondir plus précisément sur la séduction, Lipovetsky mentionne entre autres que du temps moderne au temps post-moderne (la différence de ces temps est le passage de l’esprit collectif à l’individualisme), l’individu a passé de l’identification à l’image pour la séduction par l’image. Par exemple, alors qu’auparavant les gens s’identifiaient davantage à leur vedette préférée et les contemplaient, la masse, de nos jours, se laissent séduire par un aspect plus naturel (par exemple, les gens dans là-plupart des publicités sont inconnus, les télé-réalités présentent plusieurs individus inconnues et les gens admirent leur côté «humain», semblable à eux).

De ce fait, la publicité tente de séduire la masse en présentant le produit d’une façon attirante où la signification du bien est complètement changée. Par exemple, si l’on prend une bière, son signifiant est une bouteille de vitre et le signifié est le liquide composé de houblon et de blé. La séduction vient briser la chaîne de signification établie et crée un nouveau signifié. Alors que la bière est toujours perçu comme une bouteille ou une canne contenant le liquide, le signifié se modifie pour un mode de vie attirant les soirées, les filles et le plaisir. Dans la majorité des publicités, l’hédonisme est présente, c’est-à-dire la présentation du plaisir comme l’aspect essentiel de la vie. Les publicités tentent de démontrer que leur produit mène au plaisir et à la vie souhaitée.

J’ai décidé de prendre la bière Sleeman comme exemple. Comme il a été discuté en classe, les publicités de Sleeman tentent à ridiculiser la séduction des autres publicités de bière. Alors que les pubs de bière incluent des fêtes parfaites et des filles à profusion, les annonces de Sleeman, elles, affichent plutôt un côté obscur, un côté «tough». Cependant, je crois que ce processus est une manière indirecte et cachée de séduire les consommateurs. En se différenciant de ses concurrents, la marque Sleeman va chercher une nouvelle clientèle, qui se laisse séduire involontairement par la méthode Sleeman.

Les lunettes de l’hyperréel

Pour ce blog, j’ai décidé de parler un peu d’une nouvelle technologie cognant à nos portes. Ce sont les «Google Glass». Les Google glass sont des lunettes intelligentes synchronisées avec l’appareil mobile de l’utilisateur qui permettent plusieurs fonctionnalités. Par exemple, en marchant simplement dans la rue, je peux demander de voir le plan (tout en continuant de marcher et de voir devant soi, car les applications apparaissent dans la lunette, mais ne cachent pas la vision) afin de m’assurer de mon chemin. Je peux également regarder la température, répondre à des messages textes et faire une recherche sur le net tout en continuant ma route. Cette technologie s’annonce révolutionnaire. Afin d’avoir plus de détail sur la lunette, un lien se trouve au bas de cette page.

Dans notre de cours de «Théories générales de la communication de masse», nous apprenons diverses théories concernant les changements de la société vis-à-vis l’art, l’objet, la réalité, etc. L’une des théories de Jean Baudrillard est le simulacre et la simulation (qui est également le titre de l’un de ses œuvres). En quelques mots, cette théorie tente d’expliquer que les simulacres (doubles opératoires de la réalité) remplacent la réalité et deviennent hyperréel pour la masse en étant médiatisés et considérés «réels». Certains objets simulent la réalité et offrent une réalité limité, préconçue pour la masse. Ce fait mène donc la masse à une absence de pensée critique et de projection psychologique de soi dans le monde environnant.

Maintenant, j’ai parlé de la théorie de Baudrillard ainsi que des lunettes de Google afin de faire un lien possible entre ces deux éléments. Je crois que les Google Glass s’agit d’un simulacre qui tente de créer une réalité limitée, préconçue et matérielle à l’utilisateur. En utilisant les lunettes, l’utilisateur vit sa réalité avec l’assistance de son appareil. Lorsqu’il marche, les lunettes tentent de trouver un chemin court pour se rendre à sa destination. Alors que la masse pourrait se satisfaire de l’appareil, je crois qu’il est important de ne pas tomber dans le piège de la réalité préconçue. Par exemple, avec ces lunettes, la personne marchera du point A au point B. De ce fait, son chemin est fixé, limité par l’appareil, qui lui crée un cadre dans lequel l’utilisateur s’épanouira. Cependant, la vraie réalité s’élève au-dessus de ce «cadre» créé par une machine. Par exemple, sans ces lunettes, l’individu se rendant du point A au point B pourrait décider de prendre un nouveau chemin, découvrir de nouvelles choses et de contrôler sa vie. Cette limite empêche l’individu de développer un esprit critique, une découverte de la réalité. Au contraire, il le mène dans un univers conçu d’avance, pour l’empêcher de penser. Car pour le système, penser, c’est remettre en question le fonctionnement. Et le système tente à tout prix d’empêcher la masse de penser, de critiquer.

Pour conclure, je crois que cette nouvelle technologie est un simulacre qui tente de reproduire une réalité limitée et préconçue pour l’utilisateur (sans parler de l’aspect de consommation relié avec les lunettes, comme les notifications des boutiques se trouvant à proximité). En reproduisant une réalité ou en simulant la réalité, la lunette est perçue comme une réalité aux yeux de la masse, donc une hyperréalité. La vraie réalité devient une image, l’image (les lunettes) devient la réalité et la masse vit dans une nouvelle réalité limitée et imposée par le système.

Bonne semaine.

Qui croire? (En réponse à «Le dude qui blogue») Ce

Cet article est en réponse pour «le dude qui blogue», de son article «A qui doit-je faire confiance ?»

Comme nous l’avons vu dans les cours précédents, les nouvelles que nous avons sont teintées par les valeurs de leur média. Par exemple, «La Presse» et le «Journal de Montréal» proviennent de deux médias différents qui ont deux mentalités très distinctes. Cependant, comme Le dude qui blogue mentionne, je crois qu’il est vrai que les médias utilisent les informations au départ neutres, objectives, et les transforment d’une façon subjective, biaisée, pour refléter ce qu’ils veulent présenter, selon leurs valeurs.

De plus, je suis totalement d’accord avec l’étudiant qui a écrit le blogue qui m’a inspiré, lorsqu’il a parlé d’influence. Le principal rôle des médias est d’influencer et non d’informer, ce qui est problématique selon moi. Quand je vois lis les nouvelles sur internet, je suis donc confronté à plusieurs médias qui m’offrent les nouvelles à leur image. Donc, pour m’amuser, j’ai décidé d’aller sur TVA nouvelles (je dis bien m’amuser). Dans les nouvelles nationales d’aujourd’hui, je vois soudainement: «Propos de Philippe Couillard Chansons de La Voix: en français svp? »

J’ai lu l’article au complet afin de comprendre d’où cet article provenait. Comme je le croyais dès le départ, la nouvelle est tirée, selon moi, d’un détail très banal. Un média qui a la popularité de la masse, comme TVA, se permet de relancer des débats de la langue française avec un incident qui n’a aucune réelle importance en réalité.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2015/02/20150210-160641.html

Sans vouloir m’étirer plus sur le sujet (parce que je pourrais en parler encore des heures), je vais donc conclure ainsi. Il est important de connaître les médias que nous utilisons afin de prendre nos nouvelles. La popularité rime avec beauté et quantité, pas avec la qualité et la réalité.

L’illusion du choix: jusqu’à quel point?

Selon l’école de pensée de Francfort, l’illusion du choix vise la conformité idéologique et la création d’une fausse réalité. Cela signifie que l’illusion du choix cherche à créer un divertissement comme réalité irréelle chez les travailleurs, le peuple. Par exemple, l’école de Francfort propose que: individu —» production —» système –» divertissement —» individu. Cela signifie que L’individu produit pour le système, qui le récompense en lui offrant des divertissements.

De plus, l’illusion du choix désigne également qu’il n’y a pas de réelle concurrence entre les différents concurrents offrant un service/produit semblable. L’école de Francfort mentionne également qu’au début du film, on connait la fin, les méchants, les héros, etc. Ainsi, pour les produits de consommation, la concurrence est illusoire afin de faire croire à la population la diversité de produits sérialisés.

J’écris cette article afin de discuter de ce concept qu’est l’illusion du choix. De nos jours, il y a une concurrence existante dans tous les domaines possibles, que ce soit pour la nourriture, les vêtements ou les véhicules (j’utiliserai cet exemple plus en profondeur dans cet article). Par exemple, plusieurs concessionnaires offrent des produits qui se ressemblent, comme le F-150 de Ford ou le Ram 1500 de Dodge (deux camions de la même catégorie). Selon l’école de Francfort, ces deux produits très similaires ne seraient qu’une illusion du choix, qui crée une fausse concurrence afin de faire croire aux gens qu’ils ont le choix de leur consommation. Cependant, selon les passionnés de véhicule ou selon certains experts, les deux modèles offrent plusieurs différences qui peuvent modifier leur appréciation du camion. Ces différences ont également une importance considérable lors de l’achat d’un de ces deux modèles.

Alors, qu’en est-il de la théorie de l’illusion du choix? Pour ma part je crois que la théorie s’applique toujours, mais jusqu’à une certaine limite, qui est différente selon chaque consommateur. Ce que j’insinue, c’est que chaque consommateur accorde plus d’importance pour certains produits alors qu’il a moins d’intérêt pour d’autres. Selon moi, la vision que nous accordons aux produits a une très grande importance.

Par exemple, pour moi, un véhicule sert à mon déplacement du point A au point B. Je n’ai pas vraiment d’intérêt particulier sur les véhicules et tant qu’il répond à mon besoin, je suis satisfait. Dans ce cas, pour moi, le choix du véhicule n’est qu’une illusion. Peu importe lequel je choisi, je vois le véhicule seulement pour son utilité générale. Cependant, lorsque je cherche un téléphone mobile, je regarde beaucoup plus que son utilité de base, qui est d’appeler et d’envoyer des messages textes. Je veux qu’il soit performant, qu’il ait une bonne caméra, qu’il soit beau et qu’il soit simple, par exemple. Pour moi, toutes ces spécificités sont importantes. Donc, la théorie de l’illusion du choix ne s’applique pas dans ce cas, puisque les différences et spécificités de chaque téléphone mobile m’offre un réel choix lors de mon achat.

Voici un lien entre le Dodge Ram 1500 et le Ford F-150.

http://www.thecarconnection.com/news/1084582_ram-1500-vs-ford-f-150-compare-trucks

Si vous avez critiques, questions ou commentaires, ne vous gênez pas.

La «consumation»

Cette petite histoire s’agit d’un cas personnel que j’ai vécu dernièrement et je veux connaître votre opinion ou si je suis le seul à penser ainsi.

Je recule de deux ans pour débuter mon histoire. En été 2012, le Iphone 5 était tout nouveau. Les nouveautés étaient nombreuses, certains de mes proches. La grosseur, la vitesse du système, l’écran rétina, et j’en passe. Lorsqu’il est devenu disponible, une partie de mes proches se sont «débarrassés» de leur téléphone mobile (en le revendant, en le gardant pour d’autres fonctions ou simplement en le jetant) pour se procurer le tout nouveau Iphone 5.

Un peu plus récemment, c’est-à-dire en septembre dernier, le «tout nouveau» Iphone 6 arriva en magasin. Bien sûr, ce nouvel appareil mobile amena plusieurs nouveautés visuelles et techniques. De plus, en plus du Iphone 6 s’ajoute l’Iphone 6 plus était également disponible. Cette double option (est-ce vraiment une option) a rendu les admirateurs d’Apple encore plus content, satisfait.

Pour en revenir à mes proches concernés plus tôt, deux ans suivant l’achat de leur Iphone 5, ils étaient plus que content de l’arrivée du Iphone 6 et 6 plus. Une semaine après la sortie de l’appareil mobile, ces personnes se sont (encore une fois) «débarrassés» de leur appareil mobile pour se procurer la nouveauté, la technologie de haute pointe.

Là en est ma question, mon opinion. J’ai un Iphone 5. Je sais pertinemment que je suis un consommateur qui aime les technologies, les nouveautés. C’est un peu ancré en soi, dans les peuples occidentaux du moins, selon le texte de Baudrillard. Je sais également que je ne fais pas toujours attention à mes dépenses. Par contre, je me suis toujours dit que ma consommation allait dépendre de l’état de mes besoins. Par exemple, j’ai un Iphone 5 depuis 1 an environ, parce que mon dernier appareil mobile s’est brisé après une période de 4 ans d’utilisation. J’ai un ordinateur portable depuis 2008 qui ne fonctionne plus beaucoup, mais je n’en ai pas suffisamment besoin pour changer présentement.

Mes questions sont les suivantes: jusqu’à quel point est-il si important d’avoir la nouveauté absolue, la technologie la plus avancée? À quel point est-il pertinent de changer de téléphone après une période de deux ans alors qu’il n’est pas totalement payé et qu’il fonctionne encore très bien? À quel point la consommation est-elle réellement utile?

Pour ma part, je crois qu’il y a une grande distinction entre consommation et «consumation». La consommation, à la base, selon le texte de Baudrillard, cherche à répondre aux besoins des consommateurs. La consumation, quant à elle, cherche plutôt à dépenser inutilement pour un besoin plutôt ostentatoire. Cela dit, je trouve l’idée de dépenser aveuglement pour la meilleure technologie très mauvaise. Je crois que cette consommation de gaspillage cherche à répondre à un besoin d’avoir «plus gros que gros» (qui est le slogan du nouveau Iphone 6, étrangement).

Bonne soirée. Voici un lien de la technologie «suprême».

http://www.apple.com/iphone-6/films/#video-product

La force du vidéo!

La photo permet de se remémorer un souvenir ou un moment précieux. Selon Barthes, la photo est un «ça a été», ce qui signifie un souvenir d’un «ici et maintenant», terme utilisé par Walter Benjamin pour désigner l’aura, l’unicité d’une œuvre.

Le vidéo (d’un souvenir et non le cinéma), lui, permet le rappel d’un souvenir, un «ça a été», mais plus puissant. Je crois que le vidéo permet, comme une photo, de se remémorer un souvenir en se rappelant l’endroit, le moment et les éléments de la photo. Cependant, la vidéo permet également de se souvenir de la situation précise et des circonstances grâce à des éléments sensoriels comme la voix des personnes, les mouvements des personnes et les différentes images du vidéo. La personne peut se remémorer de plusieurs souvenirs adjacents et selon moi, pour ces raisons, le vidéo a un impact plus puissant que la photo.